06 octobre 2008

signature du label CPIE

Le Civam Bassin de Thau était présent le 25 septembre à la maison du temps libre à Mèze pour la tenue du Conseil d'administration qui a été suivi de la signature du label "CPIE Bassin de Thau".

Ca y est, le Centre Permanent d'Initiatives pour l'Environnement est donc officiellement lancé et les projets vont pouvoir être poursuivis.

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Les signataires du label: APBT, Conseil Régional, Conseil Général, mairie de Mèze et représentant de l'UNCPIE.

08 septembre 2008

Des mesures pour les ostréiculteurs

Extrait du Nouvel Observateur 29 août 2008

Des mesures d'accompagnement pour les ostréiculteurs

PARIS - Michel Barnier annonce des mesures d'accompagnement à hauteur de cinq millions d'euros en faveur des ostréiculteurs affectés par les mortalités exceptionnelles de jeunes huîtres.

Le Fonds d'allègement des charges (FAC) sera mobilisé à hauteur de 2,5 millions d'euros, précise le ministre de l'Agriculture et de la Pêche dans un communiqué.

Le FAC "est destiné à aider les exploitations spécialisées en production de naissains et de demi-élevage qui ont enregistré des pertes significatives".

"Il interviendra sous forme de prise en charge d'intérêts sur les échéances des prêts professionnels à long et moyen terme, d'une durée supérieure à 24 mois", indique le communiqué.

Des prêts bonifiés de trésorerie pourront être octroyés pour financer le rachat de naissains nécessaires au réensemencement rapide des parcs à huîtres. Une enveloppe de 2,5 millions d'euros de bonification d'intérêts sera par ailleurs débloquée par l'Office national interprofessionnel des produits de la mer et de l'aquaculture (Ofimer).

"Cela me paraît extrêmement faible, tellement dérisoire. On estime les pertes pour l'ensemble de l'ostréiculture française entre 150 et 180 millions d'euros!", a déclaré à Reuters Jacques Baron, l'un des porte-parole des ostréiculteurs de Charente-Maritime et responsable à la Confédération paysanne.

"Il manque cinq milliards de naissains à 10 euros le 1.000, ce qui fait 50 millions d'euros!". "Nous allons étudier ces mesures mais elles sont notoirement insuffisantes".

Les jeunes huîtres de la plupart des bassins d'élevage de France, quatrième producteur mondial de ce coquillage, ont été touchées cet été par une surmortalité encore inexpliquée par les scientifiques.

La surmortalité frappe entre 40% à 100% des huîtres juvéniles, âgées de 12 à 18 mois environ - celles qui devraient se retrouver dans les assiettes pour les fêtes de fin d'année 2009. Le phénomène touche presque tous les bassins français, à l'exception notable de celui d'Arcachon, en Gironde.

Avec 130.000 tonnes d'huîtres produites chaque année, la France est le premier producteur européen et le quatrième dans le monde derrière la Chine, le Japon et la Corée du Sud.

       
         

03 août 2008

Mortalité jeunes huîtres

Extrait du Nouvel Observateur 25 juillet 2008

En visite jeudi à Marennes, le ministre de la Pêche, Michel Barnier a rencontré des ostréiculteurs touchés par la surmortalité des jeunes huitres cet été.

A l'issue d'une rencontre avec des ostréiculteurs à Marennes, le ministre de la Pêche, Michel Barnier a indiqué, jeudi 24 juillet, qu'il mobiliserait des fonds pour venir en aide aux professionnels touchés par la surmortalité des jeunes huîtres observée cet été. Il n'a pas donné de calendrier ni évoquer de montant.
Au cours d'un point presse, le ministre a déclaré qu'il mobiliserait le fonds d'allègement des charges, le fonds de calamité agricole et qu'il y aurait des reports d'échéances fiscales pour les entreprises les plus en difficulté suite à cette surmortalité des naissains (larves d'huîtres).

"Un agent pathogène"

Michel Barnier a ajouté que le calendrier des aides sera déterminé dès qu'un diagnostic plus précis de la situation aura été établi.
Selon l'Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer (Ifremer), la mortalité des jeunes huîtres cette année est de 40% à 100% selon les sites pour un seuil d'alerte fixé à 15%.
Michel Barnier, qui a souhaité "marquer la solidarité du gouvernement" avec les ostréiculteurs, a indiqué que "cette mortalité (s'expliquait) par un agent pathogène", dont l'origine n'est toujours pas connue.

Premier producteur européen

Le ministre a évoqué "une crise d'une ampleur inconnue depuis les années 70", quand un agent pathogène a décimé l'huître plate portugaise, remplacée depuis par l'huître creuse, d'origine japonaise, pour représenter 99% de la production française.
La France, premier producteur européen et quatrième mondial, derrière la Chine, le Japon et la Corée du Sud, compte 15.000 à 20.000 ostréiculteurs, qui produisent 130.000 tonnes d'huîtres par an.

 

 

 

21 juillet 2008

Les huîtres souffrent d'un mal inconnu

Extrait du Nouvel Observateur 12 juillet 2008

 

Les huîtres françaises souffrent d'un mal inconnu

Face à une surmortalité des jeunes huîtres, encore inexpliquée par les scientifiques, le Comité national de la conchyliculture s'est réuni vendredi à Paris. Le ministre Michel Barnier a demandé une "évaluation de la situation sanitaire".

Les jeunes huîtres de la plupart des bassins d'élevage de France, quatrième producteur mondial de ce coquillage, sont touchées par une surmortalité encore inexpliquée par les scientifiques. Le phénomène, qui inquiète les producteurs, faisait l'objet d'une réunion vendredi 11 juillet au Comité national de la conchyliculture, à Paris, en présence de représentants de l'Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer (Ifremer), et du gouvernement.
Selon l'Ifremer, la surmortalité frappe entre 40% à 100% des huîtres creuses, d'origine japonaise, qui ont remplacé les huîtres plates, et qui représentent aujourd'hui 99 % de la production française. Cette surmortalité touche en particulier les huîtres juvéniles, âgées de 12 à 18 mois environ, celles qui devraient se retrouver dans les assiettes pour les fêtes de fin d'année 2009.

Surmortalité

Le ministre de l'Agriculture et de la Pêche, Michel Barnier, a précisé que ces chiffres étaient largement supérieurs à ceux "constatées les années précédentes", concernant "tous les bassins de production ostréicoles français", à l'exception notable de celui d'Arcachon, en Gironde.
Mais "au sein de certains bassins touchés, des zones ne le sont pas", a précisé une porte-parole de l'Ifremer.
"J'ai acheté environ 200.000 naissains (larves d'huîtres). Tout est à jeter!", se désole Olivier Gonzalez ostréiculteur à Bouzigues (Hérault), au bord du bassin de Thau, le plus touché de l'Hexagone.
"On est face à un gros problème économique (...) On ne sait même pas si le phénomène est stabilisé. On va voir aux prochaines marées si des adultes sont atteints", constate Martial Monnier, directeur général du Comité national de la conchyliculture (CNC).
"On a toujours un phénomène de surmortalité des jeunes huîtres l'été, mais jusqu'à 30% maximum, poursuit M. Monnier. On n'a jamais vu ça"

Mobilisation générale

Le ministre de l'Agriculture et de la Pêche a demandé à l'Ifremer de "mobiliser tous ses moyens de recherche" Michel Barnier a aussi "saisi l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) afin de mener une évaluation de la situation sanitaire".
Dans le meilleur des cas, les huîtres ne souffriraient que d'un stress provisoire lié aux brusques changements de températures en juin et les ostréiculteurs pourront reconstituer leurs stocks, au prix d'un nouvel investissement.
Les producteurs d'huîtres craignent surtout l'apparition d'un virus, comme celui qui avait décimé les huîtres plates dans les années 1970. Il faudrait alors un ou deux ans pour identifier le virus, selon M. Monnier.
Pour l'heure, "les entreprises recourent au chômage technique. Pour ne pas accentuer le phénomène, il est recommandé de ne pas toucher aux parcs", explique-t-il.
La surmortalité pourrait aussi être due à une algue toxique, à la pollution ou à une hausse brutale de la température de l'eau.

       

17 juillet 2008

Journées de Thau les 5 et 6 septembre 2008

VENEZ NOUS REJOINDRE AUX JOURNEES DE THAU 2008 !

 

"Les Journées de Thau" sont un évènement de deux jours sur la découverte du territoire de Thau et de ses richesses patrimoniales. Cette manifestation est fondée sur le partenariat et a pour but de faire reconnaître les acteurs dont les activités sont constitutives de l’image du bassin de Thau et/ou qui concourent à sa valorisation. L’évènement se compose d’une série d’animations familiales de découverte de notre environnement. C’est une vitrine pour le bassin de Thau. 

 

Cette année, l’évènement intégrera une composante nouvelle et d’envergure : un partenariat avec l’Agence de l’eau pour consulter les habitants sur la gestion et la protection de la ressource en eau. 

 

L’évènement s’ouvrira le 5 septembre par la restitution du Réseau de Suivi Lagunaire 2007 réalisé par la région Languedoc Roussillon aux institutions et associations du territoire.L’évènement grand public se déroulera le samedi 6 septembre de 9 h à 19 h et se déroulera, en ce qui nous concerne, sur le mas conchylicole de Mme Annie Castaldo, la Fadeze à Marseillan.

Dans chaque pôle d’animations, les participants sont invités à choisir 1 à 3 animations par demi-journées.

Ils devront pour cela se présenter aux stands d’accueil installés par le SMBT.

 

Un système de navettes de bus sera mis à gratuitement disposition entre les pôles d’animation afin que tout habitant puisse y participer. Le départ de ces navettes s’effectuera au centre nautique de Balaruc les bains et permettront aux participants se rendre sur les cinq autres pôles d’animations le matin et l’après midi.

 Le programme des départ des navettes.doc

 

Un panel très varié d’animations familiales et gratuites, pour la plupart accessibles aux personnes à mobilités réduites, seront ainsi proposées par plus de 40 partenaires sur le thème de l’eau.

Les organismes publics et certaines institutions professionnelles viendront aussi présenter les actions qu’ils mettent en œuvre pour garantir et protéger notre ressource eau.

Cette manifestation se clôturera par l’organisation d’un grand débat public sur les divers enjeux de la politique de l’eau.

 LE PROGRAMME DES JOURNEES DE THAU.doc

 

 COMMENT S’INSCRIRE ?

Pour participer à l’évènement, les habitants auront le choix soit : 

- De se préinscrire à partir de mi août à l’office de tourisme de Balaruc les bains,

- De s’inscrire sur place et bénéficier des places restantes.

NB : Toutes les animations sont proposées bénévolement par les partenaires et sont donc gratuites.

 

Les inscriptions sur place :

Les habitants auront la possibilité de s’inscrire à l’ensemble des pôles d’animations depuis le centre nautique de Balaruc les bains, site duquel partiront les navettes desservant les cinq autres pôles d’animations.

Néanmoins, des stands d’accueil et d’inscription seront aussi installés sur chacun des pôles  pour les personnes désireuses de se rendre sur ces sites par leurs propres moyens.